Lors d’une séparation ou d’un divorce, la question du crédit immobilier en cours est l’une des plus conflictuelles. Bien souvent, le prêt continue de courir alors même que les ex-époux ne vivent plus ensemble. Qui doit payer les mensualités ? Peut-on arrêter de rembourser si l’on quitte le logement ? À Marseille, une mauvaise décision peut entraîner des conséquences financières durables.
Pour la banque, la règle est simple : le contrat de prêt prime sur la situation familiale. Si les deux époux ont signé le crédit, ils restent solidairement responsables du remboursement, même après la séparation ou le divorce.
Concrètement, cela signifie que la banque peut réclamer l’intégralité des mensualités à l’un ou l’autre, indépendamment de l’occupation du bien ou des accords privés entre ex-conjoints.
Tant que le bien est occupé conjointement, le remboursement du crédit est en principe partagé, selon les modalités prévues lors de la liquidation ou à défaut à parts égales.
Si un seul ex-conjoint reste dans le bien, la situation se complique. Celui qui occupe le logement peut être redevable d’une indemnité d’occupation, mais cela ne dispense pas automatiquement l’autre de payer sa part du crédit vis-à-vis de la banque.
En cas de vente du bien ou de maintien en indivision post-divorce, les mensualités continuent à courir jusqu’à la vente effective ou au rachat de part. Les sommes versées peuvent alors être prises en compte lors du partage final.
Non, sauf accord exprès avec la banque ou désolidarisation formalisée. Cesser de payer expose à des incidents bancaires, une inscription au fichier des incidents de paiement et des poursuites.
C’est pourquoi l’accompagnement par un avocat pour la liquidation et le partage des biens après divorce à Marseille est essentiel pour sécuriser la répartition du crédit, négocier une solution amiable et anticiper les conséquences financières.
La liquidation permet de déterminer qui supporte définitivement la charge du prêt et comment les remboursements déjà effectués sont pris en compte.
Vente du bien, rachat de soulte ou maintien temporaire en indivision : chaque option doit être analysée juridiquement et financièrement.
Le cabinet Lyor Avocats accompagne ses clients à Marseille 13012, Aubagne, Aix-en-Provence, La Ciotat et Toulon dans toutes les problématiques liées au crédit immobilier après séparation.
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